Lundi 8 février 2010
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La réduction des financements de l’Aide à domicile met en péril les activités des associations employeuses de ce
secteur. Sans dédouaner ces employeurs de leurs responsabilités de gestion, la fédération CGT des Organismes sociaux demande à l’Etat de prendre ses responsabilités "pour une
réelle prise en compte de l’enjeu social et économique de la mission de Service Public de l’Aide à domicile. En ce sens, la revendication de faire de l’Aide à domicile une prestation de la
Sécurité Sociale devient de plus en plus pertinente et nécessaire au regard de l’évolution démographique."
Le sous-financement de ce secteur a de lourdes conséquences pour les salariés :
licenciements et plus particulièrement les salariés
diplômés,
remise en cause des acquis des conventions
collectives (frais kilométriques non payés,
gel des salaires),
temps partiels subis (46 % des aides à
domiciles peuvent prétendre au RSA),
retard des paiements de salaires.
Lors d’une table ronde du 22 décembre 2009, organisée par le ministère du Travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville, réunissant associations d’employeurs et
d’usagers, organisations syndicales de salariés, financeurs, à laquelle participait la Fédération Nationale CGT des Personnels des Organismes Sociaux , les employeurs de l’Aide à domicile ont
demandé des mesures d’urgence pour les associations les plus endettées (entre 50 et 100 millions d’€uros environ).
La CGT des Organismes sociaux inquiète de la pérennité des emplois et de la continuité du service rendu exige des mesures d’urgence pour secourir des associations en grandes
difficultés
Par Union Locale CGT de Bourges
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Publié dans : Actualité
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