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Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /2010 23:51


23 mars

SALAIRES, EMPLOIS, RETRAITES

TOUTES ET TOUS DANS LA RUE LE 23 MARS

A 10 H 30 PLACE SERAUCOURT - RASSEMBLEMENT et MANIFESTATIONS

A L'APPEL, DANS LE CHER, DE LA CGT, CFDT, FO, UNSA, FSU, SOLIDAIRES


N'HESITEZ PAS A FAIRE DES INTERSYNDICALES DANS VOS SOCIETES !!!

NOUS DEVONS LUTTER TOUTES ET TOUS ENSEMBLE


(ci joint le tract de l'Union Locale)
Tract Action 23 mars 2010 Tract Action 23 mars 2010

L'Union Locale des Syndicats CGT de BOURGES

Par Union Locale CGT de Bourges - Publié dans : Actualité - Communauté : Syndicalisme
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Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /2010 17:21


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Communiqué de la fédération CGT des activités postales et de télécommunication


Les 20 mois de luttes unitaires massives et diversifiées des postiers et les multiples actions des usagers, ont fait grandir l’exigence de moderniser le service postal à partir des attentes des populations, l’exigence de démocratie au travers de l’organisation d’un référendum, ainsi que l’exigence de réponse aux revendications des personnels sur toutes les questions d’emplois, de salaires, de retraites, de droits et garanties statutaires et collectifs, de service public et de conditions de travail.


Ce 1er mars, La poste est devenue SA suite à la loi du 12 janvier dernier. Pour la CGT, le combat continue.
Le gouvernement et la direction de La Poste ne sont pas quittes. Ils auraient tort de croire que le dossier est bouclé.


La mobilisation des postiers, des usagers et des élus se poursuit. En témoignent les nombreuses luttes des postiers qui se multiplient ces dernières semaines contre les réorganisations, restructurations incessantes, entraînant la dégradation des conditions de travail et le mal vivre chez les postiers, la dégradation du service public ainsi que le rassemblement de ce jour à l’initiative du comité national.


« L’histoire de La Poste a été écrite par les Français et les postiers rassemblés autour du service public »
. Avec cette communication lancée ce 1er mars. La Poste confirme son embarras : elle est obligée de tenir compte du rapport de forces créé et de l’attachement des postiers, des usagers et des élus au service public postal.


En effet, ni le gouvernement ni la Direction de La Poste ne peuvent faire l’impasse sur l’expression démocratique des plus de 2,3 millions de citoyens du 3 octobre 2009 et sur l’opposition massive et résolue au changement de statut de La Poste et à l’ouverture de son capital.


La CGT appelle les postiers et les usagers avec leurs élus à poursuivre la bataille contre la privatisation de La Poste, à empêcher toutes remises en cause du service public postal (fermetures des bureaux, dégradation de la qualité du service rendu, péréquation tarifaire …), à être à l’offensive sur les propositions pour son amélioration et à continuer d’exiger la tenue d’un référendum sur son avenir.


Sans attendre, elle propose aux postiers de faire du mois de mars 2010 un feu roulant d’initiatives et d’actions multiformes autour des cahiers revendicatifs et à exiger l’ouverture immédiate de véritables négociations comme le font déjà de nombreux postiers avec des succès notamment au courrier .


Elle leur propose de faire converger leurs luttes par une mobilisation sans précédent des postiers dans le cadre de l’action nationale unitaire interprofessionnelle du 23 mars prochain pour l’emploi, les salaires, la retraite et les services publics

Par Union Locale CGT de Bourges - Publié dans : Actualité - Communauté : Syndicalisme
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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /2010 20:54

Ensemble, imposons d’autres choix

Les salaires, l’emploi, les retraites, les services publics sont au cœur d’une série de conflits en France et chez nos voisins européens. Dans l’Hexagone, pas plus qu’ailleurs, les salariés, les populations ne se résignent pas à payer les frais d’une crise dont ils ne sont pas responsables.
 
En France, les mesures prises par le gouvernement n’ont apporté aucune réponse aux urgences sociales. Allègements de « charges patronales », suppression de la taxe professionnelle, aides massives aux banques n’ont fait que restaurer et conforter les profits des entreprises, sans permettre une reprise de l’activité et une baisse du chômage. Et le patronat en redemande plus !

Quant aux services publics, le gouvernement persiste à supprimer massivement des postes indispensables à des missions utiles comme la santé, l’éducation, la recherche, la justice notamment. Loin de préparer une sortie de la crise, ces mesures alimentent tous les mécanismes qui nous y ont conduits. La gestion des entreprises emprunte les mêmes recettes : la pression sur les conditions de travail, les salaires, la précarité pour augmenter les dividendes aux actionnaires le plus vite possible.


A la sortie du sommet social à l’Elysée, les organisations syndicales ont affirmé : « le gouvernement n’a apporté aucune réponse concrète sur l’emploi, les salaires, le pouvoir d’achat, les conditions de travail et les politiques publiques ». Elles ont donc décidé d’appeler à la mobilisation pour le 23 mars. Elles « affirment leur volonté d’agir pour que le débat sur les retraites prenne en compte l’ensemble des questions tant au niveau du privé que du public, notamment le niveau des pensions, l’emploi, le financement, la pénibilité, le code des pensions et la réduction des inégalités. »


Gouvernement et patronat veulent aujourd’hui faire voler en éclat l’acquis social du droit à partir en retraite dès 60 ans au motif que nous vivons plus longtemps. Pourquoi faudrait-il qu’un tel progrès de société ne bénéficie pas à l’amélioration des conditions de vie ?

Faut-il accepter de travailler plus longtemps quand tant de jeunes sont exclus du monde du travail ?


Pour la CGT, la bonne réforme est celle qui assure le droit à un départ à la retraite dès 60 ans avec, pour une carrière complète, un revenu de remplacement équivalent au moins à 75% du salaire net d’activité et au minimum au niveau du smic. Celle qui garantit la solidarité entre les générations, entre les professions dans le cadre du système par répartition.


Pour sortir de la crise, préparer l’avenir, financer la protection sociale et les retraites, relancer la consommation des ménages, il faut augmenter les salaires (notamment porter le SMIC à 1600 euros bruts), garantir, préserver les emplois et le tissu industriel. Les profits réalisés début 2010 atteignent les records historiques de 1998, confortés par la destruction des emplois et les sacrifices imposés sur les salaires. C’est par le travail de millions de salariés que se bâtissent les richesses de notre pays. Sortir de la crise, préparer l’avenir, conforter nos services publics, assurer le financement des besoins sociaux, des retraites demande un autre partage de ces richesses. Il y a urgence !



Sécurisons le présent et l’avenir
Ensemble le 23 mars pour des salaires décents, des emplois durables et des retraites de qualité.

Par Union Locale CGT de Bourges - Publié dans : Actualité - Communauté : La CGT
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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /2010 20:47


Les retraités dans l’action le 23 mars


L’appel des 7 organisations syndicales de retraités CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, UNSA et FGR-FP, a été largement relayé dans les départements et souvent élargi à d’autres organisations et associations de retraités.


Plus d’une centaine de rassemblements sur toute la France ont permis de mobiliser des dizaines de milliers de retraités. Les retraités ont su mettre leur imagination et leur détermination pour traduire leur colère et leurs exigences revendicatives par des animations originales et colorées.


La situation de nombreux retraités devient de plus en plus intolérable, leur appauvrissement les amène pour 12% d’entre eux à avoir recours aux banques alimentaires.

Cet état de fait, aujourd’hui reconnu, les médias s’en font souvent l’écho et ont largement couvert cette journée dans tout l’hexagone.


Ces manifestations entendent peser sur la décision d’augmentation des pensions envisagée au 1er avril 2010 car les prévisions sont loin de satisfaire les besoins des retraités.
 
Les projets de réforme du système de retraite étaient aussi au cœur des préoccupations.

Pour toutes ces raisons, les retraités sont décidés à poursuivre l’action sous diverses formes et à prendre toute leur place dans la journée interprofessionnelle du 23 mars 2010.

Par Union Locale CGT de Bourges - Publié dans : Actualité - Communauté : La CGT
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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /2010 20:38

Les chiffres du chômage, annoncés hier, confirment bien qu’une hirondelle ne fait pas le printemps.


La déclaration de Nicolas Sarkozy sur TF1 le 25 janvier apparaît dérisoire face à la réalité.
Il avait annoncé un recul du chômage dans les semaines à venir, qui se traduit, pour le mois de janvier 2010, par une hausse de 19 500 demandeurs d’emploi supplémentaires en catégorie A (+ 0,7% en un mois), soit un total de chômeurs de 2 664 600 en France métropolitaine.


Malheureusement, ces chiffres confirment que les salariés et les demandeurs d’emploi sont bel et bien embourbés dans la crise.


La destruction d’emplois, le ralentissement de la consommation sont autant d’éléments qui confirment que le chômage de masse va perdurer.


En analysant de plus près les chiffres, la CGT s’inquiète de la progression constante du nombre de chômeurs de longue durée et de l’enracinement du chômage pour les plus de 50 ans. Cette inquiétude est apparemment partagée par l’OFCE (Observatoire Français des Conjonctures Economiques), qui prévoit que « le nombre de chômeurs de très longue durée ne cessera d’augmenter jusqu’à la fin 2012 ».


Il est à noter aussi le développement pernicieux des contrats précaires ou occasionnels, qui entraîne durablement des centaines de milliers de personnes dans l’instabilité de l’emploi.


Ce sont eux, les futurs chômeurs en fin de droits, que Pôle emploi évalue au nombre de un million en 2010.


Il est urgent d’agir !


Pour la CGT, les partenaires sociaux d’une part et l’Etat d’autre part doivent assumer leurs responsabilités.

La CGT réitère ses propositions en réponse à cette situation d’urgence :

a) Allongement exceptionnel de 6 mois de la durée d’indemnisation du chômage. Cette mesure pourrait être financée en taxant le recours au travail précaire, qui constitue la première cause d’entrée au chômage.

b) Assouplissement des conditions d’accès de l’Allocation Spécifique de Solidarité (ASS), de manière à ce qu’aucun demandeur d’emploi ne se retrouve sans revenu. Cette mesure pourrait être financée, par exemple, en supprimant le bouclier fiscal et les mesures anachroniques des heures supplémentaires, qui plombent l’emploi.

Par Union Locale CGT de Bourges - Publié dans : Actualité - Communauté : La CGT
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